17 juin 2026
Burna Boy ne sort pas un album. Il ouvre un chapitre. Et quand Damini Ogulu décide d’écrire, c’est toute l’Afrique qui relit. Annoncé ce matin sur ses réseaux, « Chapter 7 » débarque le 28 mars 2026 avec un casting qui fait trembler l’industrie : Tems, Tyla, Wizkid sur le premier single « Medina », déjà teasé en studio à Lagos.
Onze titres, quatre pays d’enregistrement, une ambition limpide : faire de 2026 l’année où l’afrobeats cesse d’être un « genre populaire » pour devenir tout simplement la langue commune du groove mondial. Burna Boy l’a compris avant tout le monde : l’avenir de la musique se joue à Lagos, à Accra, à Johannesburg — pas à Nashville.
Quatre Grammy Awards, des collaborations avec Beyoncé, Ed Sheeran, J Balvin et Stromae, plus de 15 milliards de streams cumulés sur Spotify : les chiffres donnent le vertige, mais derrière les statistiques il y a surtout un artiste qui refuse de se répéter. « Chapter 7 », c’est la promesse d’un son plus roots, plus percussif, nourri de highlife, de fuji et d’afro-fusion.
Sony Music International et Spaceship Entertainment ont sécurisé une distribution mondiale, tandis qu’une tournée africaine de 18 dates est d’ores et déjà annoncée — passant par Dakar, Abidjan, Kigali, Nairobi et Cape Town. Message clair : l’Afrique n’est plus un marché d’export, c’est le centre du monde.
À 34 ans, Burna Boy n’est plus seulement une star : il est une institution. En formant des artistes via Spaceship Collective, en portant le drapeau nigérian aux Grammys, en assumant chaque mot de chaque refrain, il incarne cette Afrique qui ne demande plus la permission — elle prend la scène.
« Chapter 7 » sortira le 28 mars. RDV pris.
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