8 juin 2026
Sept membres. Deux Coréennes, quatre Thaïlandaises, une Japonaise. Ungroupe conçu dès l’origine pour casser les frontières — et un premier chapitre qui donne raison à YG Entertainment. BABYMONSTER n’est pas une énième girl group de la 4e génération. C’est la machine de guerre que le label de Teddy Park a mis sept ans à façonner, après avoir vu (G)I-DLE, aespa, NewJeans et IVE manger l’agenda. La pression ? Elle est assumée. Et le résultat parle.
Tout commence en 2023 avec le survival Last Evaluation. Pas de caméras léchées façon Produce 101 : du brut, du vocal exigeant, du rap qui mord. Sept filles survivent. Ruka, Pharita, Asa, Ahyeon, Haram, Rora, Chiquita — bientôt rejointes par Ahyeon, la « Beyoncé de YG » que les fans n’avaient pas oubliée. L’ADN ? L’ADN BLACKPINK, puissance dix, avec une couche de maturité générationnelle en plus. Batter Up, le single deデビュー (débuts), explose les compteurs : 22,59 millions de vues YouTube en 24 heures, numéro un sur iTunes dans 18 pays.
Le 11 avril 2024, BABYMONSTER dégaine DRIP. La MV cumule plus de 100 millions de vues en moins de six mois. Le son ? Du hip-hop lourd, des refrains qui claquent, une palette vocale qui va de la basse d’Asa à la plume d’Ahyeon. Le groupe assume la filiation avec 2NE1 et BLACKPINK, mais injecte une fraîcheur multiculturelle : Pharita et Chiquita chantent en thaï, Ruka en japonais, dans un métissage linguistique qui devient la signature. « On ne cache pas d’où on vient, on le porte », résume un fan account devenu viral sur X.
5 millions d’abonnés Instagram en 8 mois. 8,7 millions de streams pour SHEESH sur Spotify en 7 jours. 1er girl group YG à entrer dans le Billboard Hot 100. 1,8 million d’exemplaires physiques cumulés pour le mini-album BABYMONS7ER. Et surtout : 12 contrats publicitaires signés entre la Corée, le Japon et l’Asie du Sud-Est en moins d’un an. BABYMONSTER n’est pas un projet artistique — c’est une opération économique calibrée pour rivaliser avec HYBE et SM sur tous les terrains.
La stratégie est limpide. YG pousse le groupe vers l’Amérique latine et l’Europe, en témoigne la tournée HELLO MONSTERS qui a posé ses valises à Paris, Lyon, Bruxelles et Montréal début 2025. Les fans francophones — communauté trop souvent réduite au fandom passif — répondent présents. Les ARMY et BLINKs locaux saluent une relève qui ne renie rien. BLACKPINK a montré la voie. BABYMONSTER écrit le chapitre suivant — et la K-Pop n’a jamais eu autant de visages.
À suivre : le comeback annoncé pour l’été 2026, les premières dates solo en Europe, et la confirmation (ou non) de la formation finale à sept. Une chose est sûre : la « Monster » génération est en marche. 🖤💖
Sources : Billboard · YG Entertainment · YouTube Music — © 2026 BLU TV – Tous droits réservés
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