6 août 2026
Y’a un nom qui circule de plus en plus dans les bons wagons du game francophone, et c’est pas un enfant de chœur. Roshi, originaire de la région parisienne, s’impose doucement mais sûrement comme l’une des plumes les plus affûtées de sa génération. En 2026, le jeune rappeur passe un cap. On t’explique pourquoi faut ouvrir l’œil.
Avant de faire trembler les charts, Roshi a moulu les open mics, les freestyles Insta, les SoundCloud poussiéreux. Repéré d’abord par sa technique de rime, son sens du placement et cette capacité rare à alterner flows chaloupés et phases introspectives. Pas un prodige TikTok monté en deux semaines. Un bosseur, un vrai. Comme on dit dans le milieu : « avant d’percer, faut bétonner ».
En 2025, Roshi a déjà posé des sommaires avec plusieurs figures de la nouvelle école francophone. Mais c’est sa collaboration avec SDM sur le morceau « Larron » qui a vraiment lancé la machine, avec plus de 8 millions de streams en quelques mois. Récemment, c’est aux côtés de Tiakola qu’on l’a retrouvé sur « Vertige », un track R&B-trap qui prouve qu’il sait aussi bien poser sur une instru chill que sur une prod qui cogne.
2026, c’est l’année du grand saut. Son projet Athéna, attendu pour la rentrée, s’annonce comme une vraie déclaration d’intention. Roshi l’a teasé morceau par morceau, avec des extraits qui ont affolé les timelines :
« J’ai construit l’étage avant d’regarder le ciel / On m’prenait pour un rêveur, maintenant j’suis l’architecte »
Deux lignes qui résument le personnage : lucide, ambitieux, mais jamais déconnecté du bitume qui l’a vu grandir.
Roshi évolue en indépendant, épaulé par un petit collectif parisien, loin des grosses machines type 92i ou Tallac. Mais les chiffres parlent : ses trois derniers singles ont cumulé plus de 15 millions de streams combinés, et ses placements en playlist éditoriales sont en hausse constante. Pas encore de certification, mais le compte à rebours est lancé.
À une époque où le rap français se cherche une nouvelle tête d’affiche, Roshi coche les bonnes cases : une identité visuelle forte, une plume qui évite les clichés, des flows variés et un sens du storytelling rare chez les artistes de sa génération. S’il continue sur cette trajectoire, 2026 pourrait bien être son année. Les projecteurs sont braqués, à lui d’assumer.
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